Bon laniversèr lo frèr
mardi 1 décembre 2009
mercredi 25 novembre 2009
vendredi 13 novembre 2009
Les peintures de novembre 2009 d'André Robèr
Libellés :Ala mi larg sak mwin nana pwu largé
peintures novembre 2009
lundi 5 octobre 2009
Le maloya : Patrimoine immatériel de l’humanité
1er octobre 2009 le maloya est reconnu patrimoine immatériel de l'humanité par l'Unesco.
France – Le Maloya – Le Maloya est à la fois une forme de musique, un chant et une danse propres à l’île de la Réunion. Métissé dès l’origine, le Maloya a été créé par les esclaves d’origine malgache et africaine dans les plantations sucrières, avant de s’étendre à toute la population de l’île.#
C’est aussi la reconnaissance d’une identité, de la nôtre, de l'identité kréol Larényon. Si seulement cela peut permettre aux petits réunionnais de savoir que Cimendef n’ai pas une marque de ciment mais un de nos grands hommes et de comprendre que même si l’arme assimilationniste française a provoquée des dégâts et des plaies importantes, des hommes ont luttés pour rester digne et porter au-delà de leur vie un patrimoine reconnu aujourd’hui.
La culture ne s’use que si l’on ne s’en sert pas
La culture grandit si les hommes s’en servent
La vigilance doit être toujours s’accompagner de lutte.
A quoi bon avoir des yeux si l’on utilise pas ses autres sens.
Pour des luttes encore,
pour des résistances encore,
pour grandir encore
Eh ce n’est qu’un début...
On ne perd pas toujours
Le rêve est toujours de mise...
France – Le Maloya – Le Maloya est à la fois une forme de musique, un chant et une danse propres à l’île de la Réunion. Métissé dès l’origine, le Maloya a été créé par les esclaves d’origine malgache et africaine dans les plantations sucrières, avant de s’étendre à toute la population de l’île.#
C’est aussi la reconnaissance d’une identité, de la nôtre, de l'identité kréol Larényon. Si seulement cela peut permettre aux petits réunionnais de savoir que Cimendef n’ai pas une marque de ciment mais un de nos grands hommes et de comprendre que même si l’arme assimilationniste française a provoquée des dégâts et des plaies importantes, des hommes ont luttés pour rester digne et porter au-delà de leur vie un patrimoine reconnu aujourd’hui.
La culture ne s’use que si l’on ne s’en sert pas
La culture grandit si les hommes s’en servent
La vigilance doit être toujours s’accompagner de lutte.
A quoi bon avoir des yeux si l’on utilise pas ses autres sens.
Pour des luttes encore,
pour des résistances encore,
pour grandir encore
Eh ce n’est qu’un début...
On ne perd pas toujours
Le rêve est toujours de mise...
lundi 21 septembre 2009
La main de Robèr par Camillo Capolongo
La main de Robèr par Camillo Capolongo
La main de Rober ?
La main de Rober est main laborieuse.
Cette image est proportionnée à l'effort, à la hardiesse incorrigible qui nous est montrée. La verve. La fatigue. La superficie amassée. Le travail est aéré, toute la force est à l'extérieur. Prise à partie. Elle s'élance dans les yeux du contemplateur.
La main de Rober ?
Elle est là, en alerte, prompte à l'action.
Car c'est entre la main et la superficie que se déroule l'alarme. Elle excite le désir de cogner sur le parti pris des trajectoires ; l'impolitesse de faire fort, comme nous le disions, de faire avec « tact », dans un tourbillon, les poings bien fermés, sans se dérober, en première ligne, le bout des doigts enflammés par le frottement de la friction : une guerre entre la main et la naissante rugosité qui s'ensuit.
Et l'art ?
je prétends que l'art est une phénoménologie des « gestes » et que la main de Rober le prouve. Jamais comme ici le réel et les mots n'ont été aussi connivents, participant ensemble à foudroyer la vérité, la radiographie.
La toile est emblématique et hors de toute contrainte.
La matière parle d'elle même.
Elle nous dispense de toute obligation d'exégèse. Cette scorie antipathique qui charge la matière d'emphases et de prolapsus, qui la détruit à force de métaphores, de tropes et de tropes.
La main trame et la matière se coagule.
Comme un heureux va et vient accompagne sans cesse celui qui retrace la mémoire ; j'y vois l'immémorial bagage du savoir, la tradition...
Comme l'évocation de majestueux anciens, d'immenses silhouettes, de traînées de couleur...
Ne croyez pas à une bizzarerie, mais les incrustations, le magma fondu, le strate poreux, la couverture que Rober étend sur ses toiles déchaîne des réminiscences, des réverbères agiographiques.
La main de Rober a créé une figuration volcanique.
Elle a produit des laves de basalte, éructées...
La terre, la terre...
La terre est sa maîtresse.
La peinture sent la terre, elle sent le moine en froc. L'abordage de terre.
Café « fort », concentré de marque noire.
Venues de quelles profondes crevasses d'obscurs bols... des barbes à papa cultes à force d'éructations, version monochrome, on ne peut s'en sortir : et l'asphalte brun noir cimentifie complètement le strate, souille et fait bloc sur la matière enfumée, craie de Pompéi, moulage assombri.
Entre la main et la superficie travaillée ce n'est qu'une danse de mèches, de fureurs, d'éclats d'ébauches, coups de feu, mêlées, engorgements, reliquaires ; des linceuls s'étendent, suaires recuits...
L'art n'est pas l'art de la translation. L'imposante merveille se consume, l'état de grâce de Rober qui réussit à être lui même sans être chargé de figures de rhétorique.
Rober s'est outillé pour un long temps afin de décharner l'état de peinture, pour libérer de toute intromission la matière vive.
Il a fait irruption et avec sa main, s'est engagé à dire sans déviances.
L'espace de la toile était là et lui, dans un corps à corps, il a fait des incursions. Ce n'était pas autre chose qu'un problème de choc physique, sans auréoles d'enchantements inopportuns : sa main a boxé pour lui, méchant petit boucher.
La main de Rober ?
La main de Rober est main laborieuse.
Cette image est proportionnée à l'effort, à la hardiesse incorrigible qui nous est montrée. La verve. La fatigue. La superficie amassée. Le travail est aéré, toute la force est à l'extérieur. Prise à partie. Elle s'élance dans les yeux du contemplateur.
La main de Rober ?
Elle est là, en alerte, prompte à l'action.
Car c'est entre la main et la superficie que se déroule l'alarme. Elle excite le désir de cogner sur le parti pris des trajectoires ; l'impolitesse de faire fort, comme nous le disions, de faire avec « tact », dans un tourbillon, les poings bien fermés, sans se dérober, en première ligne, le bout des doigts enflammés par le frottement de la friction : une guerre entre la main et la naissante rugosité qui s'ensuit.
Et l'art ?
je prétends que l'art est une phénoménologie des « gestes » et que la main de Rober le prouve. Jamais comme ici le réel et les mots n'ont été aussi connivents, participant ensemble à foudroyer la vérité, la radiographie.
La toile est emblématique et hors de toute contrainte.
La matière parle d'elle même.
Elle nous dispense de toute obligation d'exégèse. Cette scorie antipathique qui charge la matière d'emphases et de prolapsus, qui la détruit à force de métaphores, de tropes et de tropes.
La main trame et la matière se coagule.
Comme un heureux va et vient accompagne sans cesse celui qui retrace la mémoire ; j'y vois l'immémorial bagage du savoir, la tradition...
Comme l'évocation de majestueux anciens, d'immenses silhouettes, de traînées de couleur...
Ne croyez pas à une bizzarerie, mais les incrustations, le magma fondu, le strate poreux, la couverture que Rober étend sur ses toiles déchaîne des réminiscences, des réverbères agiographiques.
La main de Rober a créé une figuration volcanique.
Elle a produit des laves de basalte, éructées...
La terre, la terre...
La terre est sa maîtresse.
La peinture sent la terre, elle sent le moine en froc. L'abordage de terre.
Café « fort », concentré de marque noire.
Venues de quelles profondes crevasses d'obscurs bols... des barbes à papa cultes à force d'éructations, version monochrome, on ne peut s'en sortir : et l'asphalte brun noir cimentifie complètement le strate, souille et fait bloc sur la matière enfumée, craie de Pompéi, moulage assombri.
Entre la main et la superficie travaillée ce n'est qu'une danse de mèches, de fureurs, d'éclats d'ébauches, coups de feu, mêlées, engorgements, reliquaires ; des linceuls s'étendent, suaires recuits...
L'art n'est pas l'art de la translation. L'imposante merveille se consume, l'état de grâce de Rober qui réussit à être lui même sans être chargé de figures de rhétorique.
Rober s'est outillé pour un long temps afin de décharner l'état de peinture, pour libérer de toute intromission la matière vive.
Il a fait irruption et avec sa main, s'est engagé à dire sans déviances.
L'espace de la toile était là et lui, dans un corps à corps, il a fait des incursions. Ce n'était pas autre chose qu'un problème de choc physique, sans auréoles d'enchantements inopportuns : sa main a boxé pour lui, méchant petit boucher.
dimanche 20 septembre 2009
Karo kozman Vidéo artsénik 1ère exposition sur et autour du créole réunionnais à la réunion
Libellés :Ala mi larg sak mwin nana pwu largé
Fonnkèr pou lo zié
mercredi 16 septembre 2009
dimanche 6 septembre 2009
le canigou moi aussi
dimanche 23 août 2009
L'atelier d'André Robèr Aout 2009 c'est parti à Ille

L'atelier d'ille ressemble à un atelier en ce 23 Aout 2009
Quelques travaux en cours.
Collage

Peinture 50x50

peinture 50x50

Triptyque
Poème objet Akoz 1
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atelier Aout 2009
mardi 7 juillet 2009
forum des langues à Langon le 24 AOUT 2009 André Robèr invité
Nou artrouv La ba
Forum des Langues de France
Amassada de las Lengas de França
Sous la présidence de :
Martine Faure, députée de la Gironde, présidente à l’Assemblée Nationale du Groupe d’études sur les langues régionales
En présence de :
Jean-François Baldi, Délégué général adjoint de la Direction générale de la langue française et des langues de France, Ministère de la Culture et de la Communication
Langon, 24 juillet 2009
dans le cadre de la 18ème édition des Nuits Atypiques
La politique linguistique de l’Etat français et des Collectivités territoriales en faveur des langues régionales : bilan et perspectives
Un an après la modification de la Constitution Française de juillet 2008 qui stipule, dans son article 75-1, que « Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France », ce Forum des Langues de France a pour objectif d’examiner « La politique linguistique de l’Etat français et des Collectivités territoriales en faveur des langues régionales : bilan et perspectives ».
L’enjeu de ce forum est important alors que Christine Albanel, ministre de la Culture et de la communication, a annoncé, à maintes reprises, un projet de loi gouvernemental sur l’enseignement, les médias, la culture, la signalétique, les services publics.
Ce Forum des Langues de France se veut donc un lieu d’échange constructif entre parlementaires, élus territoriaux, représentants associatifs et enseignants. Il entend ainsi pleinement s’inscrire dans le débat parlementaire et citoyen sur la nécessité de transformer la reconnaissance patrimoniale des langues régionales en une vraie politique linguistique de soutien et de promotion des langues de France.
PROGRAMA :
9h 00 : Accueil des participants
10h : Ouverture du Forum
Patrick Lavaud, directeur des Nuits Atypiques
Martine Faure, députée de Gironde, présidente à l’Assemblée Nationale du Groupe d’études sur les langues régionales
Jean-François Baldi, Délégué général adjoint de la Direction générale de la langue française et des langues de France, Ministère de la Culture et de la Communication
10h 30 : Table ronde introductive
David Grosclaude, Collectif « Pour un statut légal des langues régionales et territoriales de France » : « Problématique générale & déclaration de principes pour un statut légal des langues régionales ou territoriales de France »
Claude Sicre, musicien, écrivain, président du Carrefour Arnaud Bernard, fondateur du Forom des Langues du Monde de Toulouse : « Pour la nationalisation des langues et des cultures de France »
Patrick Lavaud, directeur des Nuits Atypiques : « Repenser le passé. Pour une histoire plurielle du récit national »
Sergi Javaloyes, directeur de l’Institut Occitan : « Tendre vers le mieux disant. A propos de la loi et de son application »
11h30 : Pausa
11h 45 : Table ronde sur « L’Etat et les Collectivités Territoriales « (1)
René Ricarrère, président de la commission langues régionales de l’Association des Régions de France, conseiller régional d’Aquitaine, délégué aux langues et cultures régionales : « Présentation de la Plate-forme des langues régionales de l’ARF »
Jean-Pierre Thomin, conseiller régional de Bretagne, président de la commission culture patrimoine et sports, délégué à la politique linguistique : « La politique linguistique de la région Bretagne »
Françoise Graziani, chef du service langue et culture corses de la Collectivité Territoriale de Corse : « La politique linguistique de la Collectivité territoriale de Corse »
12h 30 : dinnar
13h 30 : Table ronde sur « L’Etat et les Collectivités Territoriales » (2)
Jean Ganiayre, conseiller général de la Dordogne : « La politique linguistique du Conseil général de la Dordogne »
Estebe Eyherabide, directeur de l’Office public de la langue basque : « La politique linguistique du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques via l’Office public de la langue basque »
Patrick Kleinclaus, chargé de mission langue et culture régionales au Conseil général du Haut-Rhin : « La politique linguistique du Conseil général du Haut-Rhin »
Marcel Mateu, conseiller général des Pyrénées-Orientales, président de la commission patrimoine et catalanité : « La politique linguistique du Conseil général des Pyrénées-Orientales »
14h 30 : Table ronde sur « L’enseignement et la formation »
Thierry Delobel, Président de la Fédération pour les langues régionales dans l’enseignement public (FLAREP) : « L’enseignement des langues régionales dans l’enseignement public »
Céline Poustis, enseignante dans une école bilingue, membre du collectif « Kiltir partou » : « L’enseignement du créole à La Réunion »
Paxkal Indo, Président de Seaska, Fédération des écoles basques par immersion : « L’enseignement par immersion. L’exemple du basque »
Jean-Louis Blenet, Président de la Confédération occitane des écoles laïques Calandretas, président de l’Institut supérieur des langues de la République française : « L’enseignement par immersion et la formation des enseignants »
15h 30 Pausa
15h 45 : Table ronde sur « Les langues régionales, les médias et l’édition »
Jean Bonnefon, directeur des Ateliers radiophoniques grand sud ouest de Radio France, ancien chargé de mission à Radio France sur les langues de France : « Le service public de radio et télévision et les langues de France »
David Grosclaude, journaliste, éditeur (Edicions Vistedit), : « Les langues de France et les alternatives aux médias dominants »
André Robèr, poète, éditeur (Editions K’A, La Réunion) : « De quelques difficultés de l’édition dans une langue de France. L’exemple du créole »
16 h 15 : Synthèse et perspectives
Jean-François Baldi, Délégué général adjoint de la Direction générale de la langue française et des langues de France, ministère de la Culture et de la communication
Martine Faure, députée de Gironde, présidente à l’Assemblée Nationale du Groupe d’études sur les langues régionales
Patrick Lavaud, directeur des Nuits Atypiques
17h 00 : Projection du film Las sasons de Pamela Varela
Suivie d’un débat avec Pamela Varéla, Monique Burg et Jean Ganiayre
ASSOCIATION NUITS ATYPIQUES – 8, place des Carmes 33210 Langon
tél : 05 57 98 08 45 / fax : 05 56 76 29 69 / e-mail : HYPERLINK "mailto:lesnuitsatypiques@wanadoo.fr" lesnuitsatypiques@wanadoo.fr / www.nuitsatypiques.org
n° siret : 402 492 235 000 13 / code APE : 9002 Z
Licence d’entrepreneur de spectacle : 331068 – T2 / 331069 – T3
Ont confirmé leur présence (en date du 6 juillet) :
Pascal Deguilhem, député de la Dordogne, vice-président à l’Assemblée Nationale du groupe d’études sur les langues régionales ; Isabelle Dexpert, maire de Pompéjac (33), vice-président du Conseil général de la Gironde, chargée de la culture ; Frédéric Vilcocq, conseiller régional d’Aquitaine, délégué à la culture et à l’économie créatrice, vice-président du Conseil supérieur des musiques actuelles ; Jérôme Guillem, président des Nuits Atypiques, conseiller municipal de Langon ; Roselyne Ayrolles, directrice du patrimoine et de la catalanité au Conseil général des Pyrénées-Orientales ; Jérôme Parrilla, chargé de développement langue et cultures catalanes au Conseil général des Pyrénées-Orientales ; Jean-Pierre Denis, cinéaste, Caméra d’or au festival de Cannes en 1980 ; Monique Burg, comédienne ; Jérémie Obispo, chargé de mission langues et cultures régionales au Conseil régional d'Aquitaine ; Fabien Olmiccia, délégué départemental musique et danse au Conseil général des Landes ; Maryse Bougue, culture et patrimoine, Conseil Général des Landes ; Laurent Hauptmann, agent de développement culture au Conseil général de la Dordogne ; Olivier Sirgue, directeur de l’Institut d’Estudis Occitans d’Aquitaine ; Jean-Luc Boulin, directeur de la Mission des offices de tourisme et pays touristiques d’Aquitaine ; Henri Marliangeas, direction de la culture et de la citoyenneté au Conseil général de la Gironde ; Gisèle Lamarque, suppléante de François Déluga, député de Gironde ; Jean-Louis Saumon, maire de Brouqueyran (33) ; Bérénice Vincent, conseillère régionale d’Aquitaine, maire adjoint de Bergerac (24) ; Marcel Calmette, conseiller général du Lot-et-Garonne, maire de Paulhiac (47) ; Véronique Boulin, secrétaire générale du groupe des élus de la majorité du Conseil général du Lot-et-Garonne ; Catherine Blondeau, chef du bureau de la promotion de la langue et de la culture créoles au Conseil général de la Guadeloupe ; Bernadette Fournié, présidente de Oc-Bi Aquitaine (Association de parents d’élèves pour l’enseignement bilingue français occitan dans l’enseignement public) ; Firmin Teophile, chargé de mission pour la langue et la culture régionales en collège à l’Académie de Guadeloupe ; Pèire Boissière, 1er adjoint de Gavaudun (47), président de l’Escòla occitana d’estiu, section de l’Institut d’estudis occitans du Lot-et-Garonne ; Marie-Christine Martin, conseillère municipale de Louchats (33) ; Denis-Constant Martin, chercheur à la Fondation nationale des sciences politiques ; Martine Alcorta, maître de conférence en psychologie à l’Université de Bordeaux II ; Régine Povéda, maire de Meilhan-sur-Garonne (47), conseillère générale du Lot-et-Garonne ; Catie Sarnel, mairie de Meilhan-sur-Garonne (47) ; Philippe Carreyre, maire de Louchats (33), conseiller général de la Gironde ; Pierre Augey, Maire de Fargues-de-Langon (33), conseiller général de la Gironde .
Liste tenue à jour sur Internet : HYPERLINK "http://www.nuitsatypiques.org" www.nuitsatypiques.org
NUITS ATYPIQUES
NUEITS ATIPICAS DE LENGON
NUEITS ATIPICAS DE LENGON
Forum des Langues de France
Amassada de las Lengas de França
Sous la présidence de :
Martine Faure, députée de la Gironde, présidente à l’Assemblée Nationale du Groupe d’études sur les langues régionales
En présence de :
Jean-François Baldi, Délégué général adjoint de la Direction générale de la langue française et des langues de France, Ministère de la Culture et de la Communication
Langon, 24 juillet 2009
dans le cadre de la 18ème édition des Nuits Atypiques
La politique linguistique de l’Etat français et des Collectivités territoriales en faveur des langues régionales : bilan et perspectives
Un an après la modification de la Constitution Française de juillet 2008 qui stipule, dans son article 75-1, que « Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France », ce Forum des Langues de France a pour objectif d’examiner « La politique linguistique de l’Etat français et des Collectivités territoriales en faveur des langues régionales : bilan et perspectives ».
L’enjeu de ce forum est important alors que Christine Albanel, ministre de la Culture et de la communication, a annoncé, à maintes reprises, un projet de loi gouvernemental sur l’enseignement, les médias, la culture, la signalétique, les services publics.
Ce Forum des Langues de France se veut donc un lieu d’échange constructif entre parlementaires, élus territoriaux, représentants associatifs et enseignants. Il entend ainsi pleinement s’inscrire dans le débat parlementaire et citoyen sur la nécessité de transformer la reconnaissance patrimoniale des langues régionales en une vraie politique linguistique de soutien et de promotion des langues de France.
PROGRAMA :
9h 00 : Accueil des participants
10h : Ouverture du Forum
Patrick Lavaud, directeur des Nuits Atypiques
Martine Faure, députée de Gironde, présidente à l’Assemblée Nationale du Groupe d’études sur les langues régionales
Jean-François Baldi, Délégué général adjoint de la Direction générale de la langue française et des langues de France, Ministère de la Culture et de la Communication
10h 30 : Table ronde introductive
David Grosclaude, Collectif « Pour un statut légal des langues régionales et territoriales de France » : « Problématique générale & déclaration de principes pour un statut légal des langues régionales ou territoriales de France »
Claude Sicre, musicien, écrivain, président du Carrefour Arnaud Bernard, fondateur du Forom des Langues du Monde de Toulouse : « Pour la nationalisation des langues et des cultures de France »
Patrick Lavaud, directeur des Nuits Atypiques : « Repenser le passé. Pour une histoire plurielle du récit national »
Sergi Javaloyes, directeur de l’Institut Occitan : « Tendre vers le mieux disant. A propos de la loi et de son application »
11h30 : Pausa
11h 45 : Table ronde sur « L’Etat et les Collectivités Territoriales « (1)
René Ricarrère, président de la commission langues régionales de l’Association des Régions de France, conseiller régional d’Aquitaine, délégué aux langues et cultures régionales : « Présentation de la Plate-forme des langues régionales de l’ARF »
Jean-Pierre Thomin, conseiller régional de Bretagne, président de la commission culture patrimoine et sports, délégué à la politique linguistique : « La politique linguistique de la région Bretagne »
Françoise Graziani, chef du service langue et culture corses de la Collectivité Territoriale de Corse : « La politique linguistique de la Collectivité territoriale de Corse »
12h 30 : dinnar
13h 30 : Table ronde sur « L’Etat et les Collectivités Territoriales » (2)
Jean Ganiayre, conseiller général de la Dordogne : « La politique linguistique du Conseil général de la Dordogne »
Estebe Eyherabide, directeur de l’Office public de la langue basque : « La politique linguistique du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques via l’Office public de la langue basque »
Patrick Kleinclaus, chargé de mission langue et culture régionales au Conseil général du Haut-Rhin : « La politique linguistique du Conseil général du Haut-Rhin »
Marcel Mateu, conseiller général des Pyrénées-Orientales, président de la commission patrimoine et catalanité : « La politique linguistique du Conseil général des Pyrénées-Orientales »
14h 30 : Table ronde sur « L’enseignement et la formation »
Thierry Delobel, Président de la Fédération pour les langues régionales dans l’enseignement public (FLAREP) : « L’enseignement des langues régionales dans l’enseignement public »
Céline Poustis, enseignante dans une école bilingue, membre du collectif « Kiltir partou » : « L’enseignement du créole à La Réunion »
Paxkal Indo, Président de Seaska, Fédération des écoles basques par immersion : « L’enseignement par immersion. L’exemple du basque »
Jean-Louis Blenet, Président de la Confédération occitane des écoles laïques Calandretas, président de l’Institut supérieur des langues de la République française : « L’enseignement par immersion et la formation des enseignants »
15h 30 Pausa
15h 45 : Table ronde sur « Les langues régionales, les médias et l’édition »
Jean Bonnefon, directeur des Ateliers radiophoniques grand sud ouest de Radio France, ancien chargé de mission à Radio France sur les langues de France : « Le service public de radio et télévision et les langues de France »
David Grosclaude, journaliste, éditeur (Edicions Vistedit), : « Les langues de France et les alternatives aux médias dominants »
André Robèr, poète, éditeur (Editions K’A, La Réunion) : « De quelques difficultés de l’édition dans une langue de France. L’exemple du créole »
16 h 15 : Synthèse et perspectives
Jean-François Baldi, Délégué général adjoint de la Direction générale de la langue française et des langues de France, ministère de la Culture et de la communication
Martine Faure, députée de Gironde, présidente à l’Assemblée Nationale du Groupe d’études sur les langues régionales
Patrick Lavaud, directeur des Nuits Atypiques
17h 00 : Projection du film Las sasons de Pamela Varela
Suivie d’un débat avec Pamela Varéla, Monique Burg et Jean Ganiayre
20h 00 : Concerts :
Joan Francés Tisnèr (0ccitanie)
Beñat Achiary & Philippe de Ezcurra (Pays Basque)
A Filetta & Danyèl Waro (Corse – La Réunion)
Joan Francés Tisnèr (0ccitanie)
Beñat Achiary & Philippe de Ezcurra (Pays Basque)
A Filetta & Danyèl Waro (Corse – La Réunion)
ASSOCIATION NUITS ATYPIQUES – 8, place des Carmes 33210 Langon
tél : 05 57 98 08 45 / fax : 05 56 76 29 69 / e-mail : HYPERLINK "mailto:lesnuitsatypiques@wanadoo.fr" lesnuitsatypiques@wanadoo.fr / www.nuitsatypiques.org
n° siret : 402 492 235 000 13 / code APE : 9002 Z
Licence d’entrepreneur de spectacle : 331068 – T2 / 331069 – T3
Ont confirmé leur présence (en date du 6 juillet) :
Pascal Deguilhem, député de la Dordogne, vice-président à l’Assemblée Nationale du groupe d’études sur les langues régionales ; Isabelle Dexpert, maire de Pompéjac (33), vice-président du Conseil général de la Gironde, chargée de la culture ; Frédéric Vilcocq, conseiller régional d’Aquitaine, délégué à la culture et à l’économie créatrice, vice-président du Conseil supérieur des musiques actuelles ; Jérôme Guillem, président des Nuits Atypiques, conseiller municipal de Langon ; Roselyne Ayrolles, directrice du patrimoine et de la catalanité au Conseil général des Pyrénées-Orientales ; Jérôme Parrilla, chargé de développement langue et cultures catalanes au Conseil général des Pyrénées-Orientales ; Jean-Pierre Denis, cinéaste, Caméra d’or au festival de Cannes en 1980 ; Monique Burg, comédienne ; Jérémie Obispo, chargé de mission langues et cultures régionales au Conseil régional d'Aquitaine ; Fabien Olmiccia, délégué départemental musique et danse au Conseil général des Landes ; Maryse Bougue, culture et patrimoine, Conseil Général des Landes ; Laurent Hauptmann, agent de développement culture au Conseil général de la Dordogne ; Olivier Sirgue, directeur de l’Institut d’Estudis Occitans d’Aquitaine ; Jean-Luc Boulin, directeur de la Mission des offices de tourisme et pays touristiques d’Aquitaine ; Henri Marliangeas, direction de la culture et de la citoyenneté au Conseil général de la Gironde ; Gisèle Lamarque, suppléante de François Déluga, député de Gironde ; Jean-Louis Saumon, maire de Brouqueyran (33) ; Bérénice Vincent, conseillère régionale d’Aquitaine, maire adjoint de Bergerac (24) ; Marcel Calmette, conseiller général du Lot-et-Garonne, maire de Paulhiac (47) ; Véronique Boulin, secrétaire générale du groupe des élus de la majorité du Conseil général du Lot-et-Garonne ; Catherine Blondeau, chef du bureau de la promotion de la langue et de la culture créoles au Conseil général de la Guadeloupe ; Bernadette Fournié, présidente de Oc-Bi Aquitaine (Association de parents d’élèves pour l’enseignement bilingue français occitan dans l’enseignement public) ; Firmin Teophile, chargé de mission pour la langue et la culture régionales en collège à l’Académie de Guadeloupe ; Pèire Boissière, 1er adjoint de Gavaudun (47), président de l’Escòla occitana d’estiu, section de l’Institut d’estudis occitans du Lot-et-Garonne ; Marie-Christine Martin, conseillère municipale de Louchats (33) ; Denis-Constant Martin, chercheur à la Fondation nationale des sciences politiques ; Martine Alcorta, maître de conférence en psychologie à l’Université de Bordeaux II ; Régine Povéda, maire de Meilhan-sur-Garonne (47), conseillère générale du Lot-et-Garonne ; Catie Sarnel, mairie de Meilhan-sur-Garonne (47) ; Philippe Carreyre, maire de Louchats (33), conseiller général de la Gironde ; Pierre Augey, Maire de Fargues-de-Langon (33), conseiller général de la Gironde .
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Pwu kosa nou lé la, Pourquoi un blog
Pou kozé, pou alé pli vit. Pou bann dalon i kas la blag dosi mon travay épisa dosi sak mwin lantrinfé.
Pour parler pour échanger plus vite. Pour que mes amis échanges sur mon ravail et sur ce que je fais.
Sak i koné pa mon sit i gingn trap ali la
Ceux qui ne connaissent pas l'adresse de mon site peuvent le trouver la
http://www.a-rober.com/
Sak i koné pa ladres zédisionka alalila
http://www.editionska.com//
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